Pourquoi j’aime Facebook

Dans le cadre du cours Internet et relations publiques, j’ai du écrire un essai sur un média social de mon choix en l’abordant selon des perspectives, historique, sociologique, culturelle, économique et politique. J’ai décidé de conclure le mien avec l’explication de ce que j’aime sur Facebook. Et parce que je m’en vais visiter ma famille dans quelques jours et que je m’en ennuie beaucoup, j’ai décidé de publier un petit bout de mon essai sur mon blogue. Maintenant que mes dix articles obligatoire sont publiés, je peux faire ce que je veux, non?!

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Mon jugement est nul…

Le temps me démontre souvent que je suis vraiment nul pour juger les gens. À plusieurs reprises, lorsque je me suis fait une impression sur une personne, elle a été déformée par la suite. Je suis parfois agréablement surprise de m’être trompée…. Et des fois, c’est amer que je réalise mon erreur… Ça va dans les deux sens, malheureusement !

Ce qui me fait penser aux médias et à l’image qu’ils nous donnent parfois des personnalités politiques et des vedettes. En réalité, d’un peu n’importe qui, qui passe sous leur loupe. Parce qu’on aura beau dire que les médias sont objectifs, qu’ils livrent l’information de manière impartiale, dès qu’on aborde un sujet, c’est toujours avec un certain regard.

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Ma première fois

Cela fait six ans que je nage dans le monde des communications. Souvent à titre de stagiaire. Parfois à contre-courant, parce que je ne sais pas toujours exactement ce que je fais.

Cet été, j’ai eu mon premier vrai contrat payant. J’étais gestionnaire de communauté pour le petit restaurant où j’étais caissière. Je recevais un chèque à tous les mois pour mes services «d’experte» en communication. J’étais aux anges !

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Leçon de survie pour les futurs étudiants de ce monde

Ah, la joie des travaux d’équipe! #Not

Les travaux d’équipe, ça ne se passe JAMAIS bien. 

Ok nuançons mes propos, ça se passe souvent très mal.

Mal au sens où, il y a toujours une personne dans l’équipe qui fait rien. Une contrôle freak qui ne veut pas laisser les autres s’exprimer. Une autre qui demande à ce qu’on fasse des rencontres d’équipes de manière ponctuelle. Et la zélé qui fait tout d’avance. (ça c’est souvent moi, car ma plus grande peur c’est de manquer de temps 😉 )

Moi, j’ai personnellement donné le diplôme à beaucoup d’étudiants. Parce que tout au long de ma scolarité, je me suis ramassée à faire des travaux d’équipe seule. 

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Avoir peur

J’ai toujours eu peur.

J’ai commencé à avoir peur de la mort, je devais avoir neuf ans. Mon grand-père paternel venait de nous quitter pour l’autre monde et c’est vite devenu un sujet tabou. Non pas la mort comme tel, mais bien le décès soudain de cet homme tellement adoré de tous.

Mon grand-père est parti un matin, silencieusement, en refermant tout doucement la porte, en apportant avec lui une partie de ma famille qui ne s’en est pas remis. J’ai longtemps eu beaucoup de questions, j’ai longtemps voulu savoir qui il était, essayé de le connaître aux travers les souvenirs des chanceux qui l’avaient côtoyé… Il aura fallu quinze ans avant qu’on ne me livre un tout petit bout de son histoire, un soir de noël.

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Parce qu’ils ont été les premiers à se réjouir de ta naissance, et qu’ils seront à tes côtés jusqu’à la fin.

Il t’es arrivé une bad luck. Tu as une amie à l’hôpital puis tu capote ben raide. Il est trois heures du matin, ta trop but tu ne peux pas conduire. Ta même pas un vingt dans tes poches pour prendre un taxi, puis ta carte opus est dans ton autre manteau.Tu viens de te faire flusher par ton chum des dernières semaines/mois/années. Qui tu appelles ? À qui tu veux parler en premier ?Moi, c’est mes parents.

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«On ne grandit pas quand tout est facile. On grandit en surmontant les obstacles »

 

Quand on grandit, il y a un phénomène extraordinaire qui se produit. Le besoin d’avoir ton espace à toi. De quitter le nid familial. Moi ce nid, je l’ai quitté tellement trop tôt ! On jase là, mais maudit que je n’étais pas prête mentalement, on va se le dire.

Ce tout petit choix, cette décision prise sur un coup de tête, dans ma frustration d’ado qui à raison sur tout à mener à d’autres choix non judicieux personnellement. Mais bon, on s’en sort bien au final sept ans plus tard!

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«We were born to be real, not to be perfect »

C’est le dernier mille, tu t’étais dit que ce serait facile, tu as déjà eu deux emplois à travailler six jours sur sept tout en allant à l’école. Tu as souvent travaillé à temps pleins, tout en étant à temps plein à l’université. «Un cours de plus, ça changera pas grand chose !» Tu disais. T’auras juste encore un peu moins de vie social, mais cest pas grave. Je ne sais pas qui t’essayais de convaincre, peut-être seulement toi. Parce que les autres, ils l’ont tous venu venir ton mur.

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Les amis du bureau

Ah le travail, l’endroit où on passe la majeure partie de notre temps. On voit souvent les gens qu’on côtoie au boulot, beaucoup plus que nos parents. Et parce qu’on passe beaucoup de temps entre ces murs, c’est important de s’y sentir bien. Un bon climat et des collègues sympathiques rendent le travail beaucoup plus amusant.

C’est donc important, selon moi, de se dégêner et d’aller vers eux. Malgré le fait qu’on soit submergé par les différentes tâches à accomplir, aller manger à la cafétéria avec quelques collègues te permet de changer d’air, de discuter et rend l’après-midi plus légère.

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Les feuilles brouillon…

Quand j’étais petite, la pile de feuille brouillon qu’on trouvait sur la tablette du bas, dans l’armoire à papeterie, c’était des communiqués de presse. J’ai donc souvent dessiné au dos de feuilles qui portait le même en tête contenant les mots « Pour diffusion immédiate » « Montréal, le 9 octobre 2005 » et bien évidemment le fameux -30- qui fait  suite au boiler plate et qui sert à  faire savoir à notre lecteur que sa lecture est terminé. L’endos de mes feuilles de gribouillage était toujours structurer de la même manière. Trois paragraphes bien aérés, signé d’un nom que je reconnaîtrais entre milles, celui de ma mère.

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